Contact

52 rue du Bac 75007 Paris

racines.denfance@yahoo.fr

+33 1 46 34 01 83

Catégorie : Communiqués

travaux-shangaie
Communiqués

Rénovation de l’école de Koar – Reportage de Lassana Keita

DSCF0093
Communiqués

Un nouvel article sur l’association Racines d’enfance dans le magazine Afrique Union de mars 2017!

http://afriqueunion.net/ecoles-racines-denfance-et-de-huit/

Drone2-Saal-février-2022 (3)
Communiqués

Témoignages des paticipants à la mission sur le terrain décembre 2016/ Janvier 2017

Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire le rapport de Sara Kitenge Maningo :

RAPPORT DE MISSION AU SENEGAL SARA KITENGE MANINGO

Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire le rapport de Martine & Yves Naar:

Remarques sur la mission Racines d’Enfance 2017

Enfants-première promotion-rde-préau réfectoire-mbafaye-mars-2023
Communiqués

Villages d’Afrique, un magazine consacré au développement rural en Afrique

Dans son dernier numéro, Villages d’Afrique, magazine de l’association Valeurs d’Afrique, interroge la notion de développement rural pour l’Afrique :

CANTON-CHINE-e1420802993700
Communiqués

Les maternelles du monde

Voici une collection de photos qui présente différentes écoles maternelles dans le monde.

Canton – Chine

Shanghai – Chine

Buenos Aires – Argentine

Terre de feu – Argentine

Dublin – Irlande

Aux environs d’Ephèse – Turquie

Drone6-keur songho-février-2022
Communiqués

Article Le Monde – 14 Septembre 2013

« L’école maternelle, laboratoire de la réussite »

L’on connaît par coeur le discours, répété depuis des années, des décennies, même. Après avoir longtemps été une fierté française et un pilier central de la République, l’école va mal, elle n’est plus à la hauteur de ses ambitions, « le niveau baisse »…

Au-delà de la déploration grincheuse, c’est un constat qui repose, hélas, sur de solides évidences, attestées par bien des études nationales et internationales : l’école, en France, n’est plus – ou plus assez – juste ni efficace. Loin d’être une machine de guerre contre les inégalités sociales, elle a tendance à les accentuer. Loin d’assurer à tous les enfants les apprentissages fondamentaux, elle envoie au collège des écoliers qui, pour quelque 20 % d’entre eux, ne savent pas correctement lire, écrire et compter ; et qui se retrouvent inévitablement en situation d’échec.


Raison de plus pour se réjouir des résultats de l’étude que vient de rendre publique le ministère de l’éducation nationale sur le niveau des élèves à l’entrée à l’école primaire.

Cette enquête de grande ampleur a été réalisée, en 2011, sur un panel de 15 000 élèves entrant au cours préparatoire. Leurs acquis – dans les domaines de la phonologie, de la numération, de l’écriture, de la prélecture, du repérage dans le temps ou de la compréhension orale – ont été évalués exactement sur les mêmes bases qu’en 1997, lors d’une enquête similaire.

Les résultats sont remarquables. En effet, le niveau de performance des élèves a progressé de façon très significative : en 1997, deux écoliers sur trois (66 %) réussissaient à répondre à la centaine de questions ou items utilisés dans ces enquêtes ; quatorze ans plus tard, ils sont près de trois sur quatre (74 %).

Cette élévation est générale : c’est l’ensemble des écoliers qui a progressé, notamment les plus faibles. Elle n’a pas été affectée par la baisse sensible, durant cette période, de la scolarisation à deux ans. Mieux, l’on observe une réduction des inégalités sociales : les élèves issus des milieux les plus défavorisés ont progressé un peu plus que ceux des familles les mieux dotées. En gros, les enfants d’ouvriers réalisent aujourd’hui les mêmes performances que ceux de cadres en 1997.

L’évolution de la société française explique, pour une part, ce résultat encourageant. Entre 1997 et 2011, le pourcentage de familles dont les parents sont diplômés de l’enseignement supérieur a pratiquement doublé, pour atteindre 42 % pour les mères et 36 % pour les pères. Or on sait que le capital culturel des familles a un effet mécanique sur les performances scolaires des enfants.

Mais l’évolution de l’école maternelle a également contribué à cette mutation. En effet, les choix politiques et la pression des parents ont conduit, en 2002, et plus encore en 2008, à mettre l’accent, dès la maternelle, sur les « apprentissages fondamentaux » pour mieux préparer les enfants à la « grande école ». Bref, à faire de ce premier cycle scolaire davantage une propédeutique à l’école primaire, au détriment des besoins et des rythmes spécifiques de la petite enfance.

Globalement réjouissants, les résultats de l’étude du ministère sont néanmoins embarrassants pour le ministre de l’éducation nationale. Vincent Peillon souhaitait freiner le processus de « primarisation » de l’école maternelle. Il plaide désormais pour une approche plus équilibrée.

Capture d’écran 2024-03-07 à 18.24.01
Communiqués

Rapport des visites médicales 2013

Les visites médicales ont été effectuées à Saal, Sinthian et Koar, par le Docteur Bà, responsable du dispensaire de Sinthian.

 

Saal :

Etat nutritionnelNombre
Bon état nutritionnel11
Acceptable23
Malnutrition légère20
Malnutrition modéré1
Malnutrition sévère0
Surpoids0
TOTAL55

 

Koar :

Etat nutritionnelNombre
Bon état nutritionnel15
Acceptable20
Malnutrition légère15
Malnutrition modéré7
Malnutrition sévère0
Surpoids0
TOTAL57

 

Sinthian :

Etat nutritionnelNombre
Bon état nutritionnel12
Acceptable18
Malnutrition légère16
Malnutrition modéré5
Malnutrition sévère0
Surpoids1
TOTAL52